Magic City Morning Star

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Magic City Morning Star

Lest We Forget

Preface

I was inspired to write this essay after hearing stories told about Americans voyaging to France who were treated with insolence because they are Americans. Also, it is the behavior of the French government in these stressful times that upset American veterans and especially those of Franco-American ancestry.

Jacques Chirac certainly has caught my attention but not my admiration.  My sentiments for him will appear clearer after reading the following subject, that I dedicate to all men and women that have served in the military.

I wrote this essay as a Frenchman speaking to the people of France.

Trefflé Jacques Lessard
February 27, 2003

Lest We Forget

I am called, Étienne, (Stephen) if you wish. The village of Chambois, in Normandy, is my birthplace, the year 1623, and there I was raised. Having a fervent desire to explore at the age of 22, I sailed across the Atlantic Ocean to a land called New France where I settled and became successful.

On January 17, 1892, eight generations later a son, one of my descendants, is born in the United States of America, of Canadian parents, who had moved to the state of Maine in search of work.  After having lived there for about a year, they decided to return to New France, now called Quebec, where this young person remained until adulthood.

Lest we forget, in 1914 the First World War was declared and on April 6, 1917 the United States became engaged in this war to liberate France from it’s foe. This young man joined the American troops and was posted in France with other soldiers whom many of them, Lest we forget, were Franco-Americans from New England, and who are descendants of French heritage, to defend the birthplace of their ancestors.

During the second world war, Lest we forget, American troops were once more sacrificing themselves for the liberation of France. On June 6, 1944, D-Day, the day of invasion for Overlord, the U.S. First Army, established beachheads on the coast of Normandy (Normandie). By the end of June, General Eisenhower had ashore 850,000 troops and 150,000 vehicles.

There are thousands of American soldiers from both wars whose souls are at rest among us in France and are buried in (Le Champ d’Honneur) Flanders Field.  Lest we forget, that these American soldiers made the supreme sacrifice so that liberty would not perish in France.

In Flanders Fields by Major John McCrae

In Flanders fields the poppies blow
Between the crosses, row on row,
That mark our place; and in the sky
The larks, still bravely singing, fly
Scarce heard amid the guns below
We are the dead. Short days ago
We lived, felt dawn, saw sunset glow,
Loved, and were loved, and now we lie
In Flanders fields.
Take up our quarrel with the foe
To you from failing hands we throw
The torch, be yours to hold it high.
If ye break faith with us who die
We shall not sleep, though poppies grow
In Flanders fields

DR. John McCrae was born of Scottish parents who immigrated to Canada. His medical career was interrupted when he enlisted as a doctor with the Canadian troops. Thus, before September 1914 he had been posted in France to care for wounded soldiers and, he too made the supreme sacrifice for the liberation of France.

A Brief History of the Statue of Liberty

On October 28, 1986 the Statue of Liberty National Monument officially celebrated her 100th anniversary.  Lest we forget, the people of France gave this statue to the people of the United States over one hundred years ago in recognition of the friendship established during the American Revolution.  Over the years, the Statue of Liberty has grown to symbolize freedom and democracy as well as international friendship. Standing at the entrance of New York harbor we see this woman holding a book with her left hand and torchlight in her right reaching skywards to symbolize " Liberty Enlightening the World."

From the foundation of her pedestal to the torchlight, she stands 306’ 1” high.  This gift from France is the most treasured national monument in America.

Do you ask who I am? I am the soul of Étienne, (Stephen) if you wish, born in the village of Chambois, in Normandy, 1623 urging France to rekindle its friendship with the Americans so that our freedom will never perish.  Had it not been for American troops, France would be pledging their allegiance to the country of their adversaries.

Lest we forget ...


Préface

Pour écrire cet essai, j'ai été inspiré par les histoires que m'ont racontées des Américains qui, lors de leur voyage en France, ont été traités avec insolence parce qu'ils sont américains. D’autre part, le comportement du gouvernement français en ces temps stressants dérange les vétérans américains et surtout ceux d’ascendance Franco-Américaine.

Jacques Chirac a certainement toute mon attention mais pas mon admiration. Mes sentiments pour lui paraîtront plus clairs après la lecture du sujet suivant, consacré à tous les hommes et femmes qui ont servi dans l’armée.

J’ai écrit cet essai comme un Français qui parle aux gens de France

Trefflé Jacques Lessard
27 février, 2003

De Peur Que Nous N’Oubliions

Je m'appelle, Étienne, (Stéphane) si vous désirez. Le village de Chambois, en Normandie, est mon lieu de naissance, l'année 1623 où j'ai été élevé.  Ayant un désir ardant d'explorer le monde à l'âge de 22 ans, j'ai navigué à travers l'Océan Atlantique jusqu’à une terre appelée la Nouvelle France où je me suis installé et suis devenu prospère.

Le 17 janvier 1892, huit générations plus tard, un fils, un de mes descendants, est né aux États-Unis d'Amérique, de parents canadiens, qui avaient déménagé dans l'état du Maine à la recherche d'un travail. Après y avoir vécu pendant environ une année, ils décidèrent de retourner en Nouvelle France, aujourd'hui appelée le Québec, où cette jeune personne resta jusqu'à son âge adulte.

De peur que nous n’oubliions, en 1914, la première guerre mondiale a été déclarée. C’est le 6 avril 1917 que les États-Unis ont pris part à cette guerre afin de libérer la France de ses adversaires.  Ce jeune homme a joint les troupes américaines et a été posté en France avec d'autres soldats, dont beaucoup d’entre eux, De peur que nous n’oubliions, étaient franco-américains de la Nouvelle-Angleterre, et aussi étaient descendants d'héritage français, pour défendre le lieu de naissance de leurs ancêtres.

Pendant la deuxième guerre mondiale, De peur que nous n’oubliions, les troupes américaines se sacrifiaient encore une fois pour la libération de la France. Le 6 juin 1944, D-day, le jour d'invasion pour la supériorité, l’Armée Première des États Unis, a choisi les plages sur la côte de Normandie.  Vers la fin de juin, le Général Eisenhower avait à terre 850,000 troupes et 150,000 véhicules.

Il y a des milliers de soldats américains des deux guerres dont les âmes sont en paix parmi nous en France et sont enterrées dans (le Champ d'honneur) le Champ de la Flandre.

De peur que nous n’oubliions, que ces soldats américains ont fait le sacrifice suprême afin que la liberté ne périsse pas en France.

Dans les Champs de la Flandre par Major John McCrae

Dans les Champs de la Flandre les coquelicots soufflent
Entre les croix, rangée sur rangée,
Qui marquent notre place ! et dans le ciel
Les alouettes, toujours chantant bravement, volent
À peine entendue parmi les fusils ci-dessous
Que nous sommes les morts ! Il y a peu de jours
Nous avons vécu, avons senti l'aube, vu le rougeoiement au coucher du soleil,
Aimé, et étions aimé, et maintenant nous sommes couchés
Dans les Champs de la Flandre.
Prenons-nous notre querelle avec l'ennemi
À vous des mains échouant que nous lâchons
Le flambeau ; soyez à vous pour le tenir haut.
Si vous brisez la foi avec nous qui mourons
Nous ne dormirons pas, bien que les coquelicots se repoussent
Dans les Champs de la Flandre.

Docteur John McCrae est né des parents écossais qui ont émigré au Canada.  Sa carrière médicale a été interrompue quand il a joint les troupes canadiennes en tant que docteur.  Ainsi, avant septembre 1914, il a été posté en France afin de s'occuper des soldats blessés, et lui aussi a fait le sacrifice suprême pour la libération de la France.

Une Histoire brève de la Statue de la Liberté

Le 28 octobre 1986, la Statue de la Liberté, le Monument National, a célébré officiellement son 100ème anniversaire.  De peur que nous n’oubliions, le peuple de la France a donné cette statue au peuple des Etats-Unis il y a plus de cent ans en reconnaissance de l'amitié établie pendant la Révolution américaine. Au cours des années, le symbole de la Statue de la Liberté s'est étendu afin de symboliser la liberté et la démocratie aussi bien que l'amitié internationale. Debout à l'entrée du port de New York, on peut voir cette femme qui tient un livre dans sa main gauche et un flambeau dans sa main droite s'étendant vers le ciel symbolisant «  la Liberté Éclairant le Monde. »  Du soubassement de son piédestal au flambeau, elle est tendue 306' 1" de hauteur. Ce cadeau de la France est le monument national le plus prisé en Amérique.

Est-ce que vous demandez qui je suis?  Je suis l'âme d'Étienne, (Stéphane) si vous désirez, né dans le village de Chambois, en Normandie, l’année 1623, conseillant à la France de rallumer son amitié avec les Américains afin que notre liberté ne périsse jamais.  Si ce n'avait pas été grâce aux troupes américaines, la France promettrait son allégeance au pays de ses adversaires.

De peur que nous n’oubliions ...